del como Bielsa tiene fascinado a los marselleses ...

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Re: del como Bielsa tiene fascinado a los marselleses ...

Mensaje  Lambretta el Jue Nov 06, 2014 12:48 am

[quote="OSMAN":wasyd][quote="Lambretta":wasyd][quote="chilobye":wasyd][youtube:wasyd]http://www.youtube.com/watch?v=XEmdGN509NM[/youtube:wasyd]
Una pena que Marsella sea la ciudad más asquerosa de Francia y probablemente de Europa.

Quien diga eso de Marsella quiere decir que de Europa no conoce ni mierda , y lo dice por algunas fotitos o peliculitas de mala muerte...con ese barniz de cultura se puede decir cualquer huevada ... :drip:
Si no sabes de qué hablo te informas.


[url:wasyd]http://www.bfmtv.com/societe/marseille-spirale-violence-sans-limites-697638.html[/url:wasyd]
[size=150:wasyd]Marseille: la spirale de la violence sans limites

Au-delà du nombre de règlements de comptes à Marseille, toujours alarmant, ce sont désormais les conditions dans lesquelles ceux-ci se déroulent qui inquiètent les autorités.

Quatre meurtres ont déjà été recensés à Marseille depuis le 13 janvier. Ce n'est toutefois pas ce chiffre qui inquiète mais plutôt les conditions dans lesquelles se déroulent ces règlements de comptes.

Mardi, un homme de 40 ans a été tué d'une rafale de kalachnikov dans les quartiers Nord de la ville, sous les yeux de son fils de 9 ans. Criblé de balles de l'abdomen à la tête, il est mort sur le coup, tandis que son fils se réfugiait derrière le siège.

Nouvelle génération de bandits marseillais

"On a des actes d'une violence inouïe. J'y vois quand même la marque d'une tension persistante ou grandissante", a estimé mardi soir le préfet de Marseille, Jean-Paul Bonnetain.

Les tensions semblent effectivement si fortes que les tireurs ne s'encombrent plus de détails. Qu'il fasse jour, que l'on soit en plein coeur d'une cité, au pied d'une école, ou encore que l'enfant de la victime soit présent: peu importe, ils tirent une rafale de kalachnikov. Un total de vingt douilles a ainsi été retrouvé sur la scène du crime, mardi. La signature d'une nouvelle génération de bandits marseillais.

"Ce sont des garçons qui n'ont aucune retenue au moment du passage à l'acte. D'autres se poseraient des questions, eux vont tuer et sortent la kalachnikov pour aller tuer à peu près comme d'autres vont promener leur chien", analyse Frédéric Ploquin, journaliste spécialiste du banditisme.

Spirale des représailles

Dans ce contexte sans pitié, chaque règlement de compte en appelle d'autres, c'est la spirale infernale des représailles. "La famille ou d'autres peuvent avoir ce sentiment de vengeance exacerbé par le fait que ce jeune enfant ait été présent lors de ce règlement de compte", estime David-Olivier Reverdy, du syndicat Alliance police Marseille.

Les auteurs des meurtres sont donc souvent tués à leur tour. Ce qui explique en partie pourquoi seul un crime de ce type sur deux est élucidé par la police.

[url:wasyd]http://www.la-croix.com/Actualite/France/Marseille-desemparee-face-a-la-violence-2013-08-20-1000457[/url:wasyd]
[size=150:wasyd]Marseille désemparée face à la violence

La plupart des homicides sont liés aux trafics de drogue, qui prospèrent sur fond de difficultés sociales.

Les mesures prises il y a près d’un an à l’issue d’un comité interministériel consacré à la sécurité à Marseille n’ont guère permis d’inverser la tendance.


Le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, et le ministre de l’intérieur, Manuel Valls, se sont déplacés à Marseille, mardi 20 août, accompagnés par quatre autres membres du gouvernement.

Ce déplacement est intervenu après la mort violente de jeunes gens : l’un avait été criblé de balles lundi et l’autre victime d’une rixe mortelle dimanche. L’un des meurtriers présumés avait ensuite agressé un infirmier des urgences à l’hôpital de la Conception. Manuel Valls devait annoncer l’envoi d’enquêteurs supplémentaires de la police judiciaire pour lutter contre le trafic de drogue.

Depuis le début de l’année, 13 règlements de comptes ont été perpétrés dans les Bouches-du-Rhône, dont 11 sont probablement liés au trafic.

Marseille est-elle une ville plus violente que les autres ?

Selon les statistiques rassemblées par l’Observatoire national de la délinquance, qui sont départementales, les Bouches-du-Rhône occupent la tête du classement pour les règlements de comptes, avec une brusque accélération ces dernières années : 7 en 2007, 16 en 2008 et 2009, 17 en 2010 et 2011, 25 en 2012.

En Seine-Saint-Denis, département un peu moins peuplé (1,5 million contre 1,9 million d’habitants) mais aussi touché par le commerce de stupéfiants, un seul a été enregistré en 2012. « Il y a quand même une agressivité et une violence hors norme à Marseille », témoigne un policier muté dans la ville après avoir travaillé à Paris et dans d’autres régions.

Mais tous les homicides ne sont pas crapuleux, et il y en a moins « pour d’autres motifs » qu’à Paris : 23 dans les Bouches-du-Rhône contre 34 dans la capitale en 2012, pour une population comparable. Et la Corse est proportionnellement bien plus violente, avec 17 règlements de comptes en 2012 pour 310 000 habitants.

Les plus anciens se souviennent aussi que les années 1970-1980 avaient été déjà particulièrement sanglantes dans la cité provençale. La seule tuerie du bar des Marronniers, en 1978, avait fait 10 morts.

Comment expliquer la poussée de violence observée ces dernières années ?

Dans une large mesure, les homicides perpétrés à Marseille trouvent leur origine dans les trafics de drogue. La vente massive de stupéfiants n’a rien de neuf dans la Cité phocéenne, facilement approvisionnée en cannabis, notamment, depuis le Maghreb. Mais le marché a connu, ces dernières décennies, une réorganisation.

« L’économie criminelle a ses cycles », analyse Michel Peraldi, sociologue au CNRS. « Après avoir pris des risques et gagné beaucoup d’argent, ceux qu’on appelle parfois les “‘gros bonnets” se sont déplacés vers l’économie formelle, laissant les trafics à d’autres, nombreux. C’est un peu comme si l’on rouvrait de petites épiceries après la disparition de l’hypermarché. Les petits trafiquants, pour se faire une place, utilisent des méthodes très violentes, là où il suffisait aux grands bandits de froncer les sourcils pour inspirer de l’effroi. »

Auteur de plusieurs ouvrages sur le milieu marseillais, Bruno Aubry observe, lui, qu’entre les acteurs internationaux et les petits revendeurs il n’existe plus de « hiérarchie intermédiaire susceptible de contrôler les effets collatéraux des trafics ». Un phénomène qui va de pair, selon lui, avec une « précarisation » du banditisme : « Avant, on y entrait dans le giron de la famille, quasiment en CDI. Maintenant, on fait appel à des intérimaires du crime, recrutés pour un coup et qui vont chercher à se faire un nom aux dépens de leurs concurrents, en usant, si nécessaire, d’une kalachnikov. »

La délinquance se développe grâce à une « économie de la pauvreté »

Les données socio-économiques de Marseille dressent le portrait d’une ville pauvre, avec des quartiers Nord particulièrement touchés par le chômage et l’échec scolaire. Sur ce terreau s’est développé ce que la sociologue Claire Duport appelle une « économie de la pauvreté ». Les caïds trouvent une main-d’œuvre disponible pour occuper les fonctions de guetteurs et de vendeurs, souvent mineurs, ainsi que des « nourrices » qui cachent les stupéfiants dans leur appartement.

Cette situation rappelle à Fabrice Rizzoli, spécialiste de la mafia, le contexte italien. « Comme à Palerme ou à Reggio de Calabre, quand il y a 50 % de chômage chez les jeunes et que le trafic est le seul débouché, les trafiquants amènent du consensus social en donnant du boulot, analyse-t-il. Mais il ne faut pas oublier de parler de la population qui subit. »

La drogue, cependant, n’explique pas tout, loin s’en faut. Le mois dernier, plage des Catalans, une vingtaine de jeunes avait tenté de noyer le chef du poste de secours, intervenu pour les empêcher de jeter du sable sur un bébé. Ce week-end, après avoir poignardé un garçon de 18 ans, décédé lundi, trois jeunes se sont présentés aux urgences, où, exigeant d’être soignés immédiatement, ils s’en sont pris à un infirmier, blessé, lui aussi avec une arme blanche.

« Nous avons affaire à des jeunes désocialisés qui se comportent comme si la loi de la bande était supérieure à celle de la République », estime Eugène Caselli, président PS de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole.

Quels moyens ont été mis en place ?

Le gouvernement Ayrault avait déjà renforcé les forces de l’ordre dans le département l’année dernière, avec l’arrivée de 175 policiers et 54 gendarmes supplémentaires. Par ailleurs, deux zones de sécurité prioritaires (ZSP) ont été créées. Préalablement, un nouveau préfet de police, Jean-Paul Bonnetain, avait été nommé en septembre 2012, à l’issue d’un comité interministériel consacré à la situation marseillaise.

Il est chargé de déployer avec les autres services de l’État une « approche globale » dans la lutte contre la vente de drogue, en mêlant répression policière, occupation du terrain par les CRS durant plusieurs semaines et action sociale sur le long terme. Dix-huit cités sur les 40 identifiées comme « particulièrement sensibles » ont déjà été « traitées » selon cette méthode et deux autres doivent l’être à la rentrée.

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Re: del como Bielsa tiene fascinado a los marselleses ...

Mensaje  OSMAN el Jue Nov 06, 2014 9:32 pm

VOILÁ ..!!! Marsella puede ser violenta como todos los grandes puertos del mundo , donde la vida nocturna sobretodo es feróz y el tráfico de drogas es común a otras ciudades puerto como BARCELONA, Amsterdam, o Liverpool acá en sudamerica los ghetos brasileños de Río o Sao Paulo son infinitamente más violentos y pobres .,Hacer de Marsella el lunar del planeta, está fuera de todo merecimiento . icon_wink

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